7 novembre 1942   8 novembre 1942   9 novembre 1942

En Algérie et en Tunisie, c’est l'opération Torch. Les Alliés débarquent en Afrique du Nord. Il y a trois forces opérationnelles principales : la force opérationnelle de l'ouest, commandée par le général Patton, forte de 35,000 hommes. Elle est appuyée par les forces navales de l'amiral Hewitt (deux cuirassés, un porte-avions, quatre porte-avions d’escorte et plusieurs croiseurs et destroyers); la force opérationnelle du centre, commandée par le général Fredendall, forte de 39,000 soldats américains. Le commodore Toubridge commande son appui naval (deux porte-avions d’escorte et plusieurs petits navires); la force opérationnelle de l'est, comprenant 52 navires de guerre et 33,000 soldats, elle est dirigée par le général Ryder et l'amiral Burroughs. Le contingent britannique représenté par la 87ème division est appuyé par l'amiral Syfret, commandant de la force H britannique, formée de trois cuirassés, trois porte-avions et un puissant groupe de croiseurs et destroyers.

La force opérationnelle de l'ouest débarque en trois endroits le long du front large de 320 kilomètres autour de Casablanca. La force opérationnelle du centre débarque près d’Oran et la force opérationnelle de l'est débarque à Alger, elle progresser rapidement et s’empare de la ville. Elle y fait un prisonnier de choix, l'amiral Darlan, une figure importante du gouvernement de Vichy, qui est à Alger pour affaires personnelles. À Oran, la force opérationnelle du centre n’a pas autant de succès et deux destroyers sont perdus lors d’une tentative pour prendre le port. Cependant, pendant la nuit, les débarquements sont bien établis et l'aérodrome de Tafaraiu est aux mains des Alliés. Un groupe de Spitfire américain est prêt à entre en opération. La force opérationnelle de l'ouest à Casablanca rencontre la plus forte opposition. Le cuirassé français Jean Bart, qui est ancré mais armé, échange des coups de feu avec le USS Massachusetts. La flottille de destroyers français du port se bat aussi mais est coulée ou mis hors combat. Les débarquements à Port Lyautey subissent de violentes attaques, ainsi que ceux à Safi. On dénombre 1800 pertes.

Les débarquements reçoivent l'aide de quelques partisans de la France libre. L'appui le plus important est à Alger où le général Mast contient la réaction des Français pour ne pas qu’elle entrave les débarquements. Mast et les dirigeant alliés sont surpris d’y trouver l'amiral Darlan prisonnier, des négociations pour un armistice débute immédiatement avec lui. À Casablanca, le général pro-allié Bethouart est moins efficace à endiguer la résistance. L'appui à l'invasion est plus faible parce que le général Nogues est moins sympathique à la cause alliée et l'amiral Michelier, dirigeant des forces navales dans cette région, est radicalement antibritannique. Les Alliés prennent soin de présenter l'opération Torch aux Français comme une opération américaine pour minimiser les sentiments antibritanniques qui prévalent parmi plusieurs membres du gouvernement français. Les

À Berlin, suite à l'annonce de l'invasion, on ordonne à tous les U-Boat opérationnels de se diriger en Afrique du Nord. Ils sont au nombre de 25. Ils obtiennent un certain succès contre les navires d’escorte.

Sur le front de l'Est, dans le Caucase, les troupes soviétiques lance une offensive sur le front de Terek et menace d’isoler quelques unités du 3ème corps de Panzer.

   novembre 1942   
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